Impossible, inconcevable pour moi de ne plus poser mes lignes de code.
Certes, l'IA code vite, elle est puissante dans l'art de générer du code spaghetti, mais la passion du code...
de bâtir et contrôler la machine, je ne peux pas m'en passer.
Malgré les messages anxiogènes de grand remplacement, je continuerai non pas à rejeter l'IA mais à coder à la main. Pour une notion toute bête : le PLAISIR et la passion, coder différemment de l'IA, préserver ce savoir-faire de liberté.
Savoir coder, c'est la capacité de produire des outils sans dépendre d'aucun intermédiaire, ni cloud, ni framework, ni service IA.
Il suffit d'un interpréteur ou d'un compilateur et d'un éditeur de fichier texte, et c'est parti pour créer le monde. (Et le RTFM)
Le reste ? Efficacité, productivité, course à aller toujours plus vite ?
Non, ce n’est pas pour moi.
Il y a quelque chose que je n’explique pas, un lien fort avec le code, la conception : on façonne les choses. J’aime ce côté artisanal, bâtisseur, et peut-être tout simplement l' "humain" derrière le code.
Bref, remplacez-vous, mais comme je n’ai pas de pesticide dans mon potager, je n’aurai pas d’IA qui code à ma place.
L’IA, c’est un excellent outil, une excellente documentation, elle aide à déboguer et j’en passe.
Mais préserver le savoir faire du "codage", de la programmation, c’est aussi entretenir une façon de réfléchir, le génie logiciel, l'architecture
et la liberté de créer, d'innover.
Pouvoir et savoir coder avec trois fois rien, c'est préserver un contre pouvoir, le sang virtuel du peuple.
C'est un droit, et un devoir de préserver cet héritage.
Bien que l’IA semble faire tourner la tête à beaucoup,
n'oublions pas ceci :
Pouvoir et savoir coder avec trois fois rien,
c’est préserver un contre-pouvoir. C’est la force du peuple.
C’est un droit, et un devoir, de protéger cet héritage.
Savoir coder, coder libre, ouvrir les sources,
c’est maintenir le rapport de force dans le monde numérique.
Ne devenez pas un outil.
Préservez votre capacité de réflexion et la maîtrise des piles technologiques.
Ne laissez pas s’évaporer ce savoir-faire sous prétexte
qu’il n’y aurait plus besoin d’apprendre ou de comprendre.
Qu’une carte bleue suffirait à s’acheter un cerveau.
Les enjeux sont bien plus grands que ça.
#brutalisme #bdd #opensource